TITANIC au cœur de l’épave – sur France 5 – Rediffusion le mercredi 23 décembre à 15H50

Titanic au cœur de l’épave – Diffusion  sur France5 le 17/12/2020 à 20h50

Tous ceux qui ont visionné l’émission sont du même avis que moi

Absolument passionnant !

Et enchantés par la prestation de notre « super voisin-star »

« Nous sommes tous fiers d’avoir avec nous une personne de cette qualité» 

« BRAVO Jean-Louis ! Un vrai plaisir de voir ton travail ainsi reconnu ».

Nous avions déjà longuement échangé sur le sujet complexe de « la reconnaissance »

Et un jour tout arrive!

Jean-Louis Michel images de lémission
Album : Jean-Louis Michel images de l'émission

42 images
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Tellement vrai !

Je ne peux m’empêcher de vous citer également le commentaire de sa famille car je le partage à 100%

« Nous vous confirmons connaître le même homme aussi méthodique à la maison lorsqu’il nous expliquait par exemple comment mettre le beurre sur nos tartines, ou comment ranger tout le matériel de planche à voile dans le garage, après l’avoir rincé abondamment. :)

Nous sommes à présent certains au même titre que l’Homme a posé un pied sur la lune que Papa a bien co-découvert le Titanic. :)  

Congrats Daddy ! Proud of you. »

Ainsi que celui de quelques amis et autres voisins et du Parc.

 « Un grand bravo Jean Louis pour cette magnifique prestation mais nous connaissions déjà ton talent, ton  éloquence détaillée mais accessible lors de tes interventions dans nos conférences du Rotary.  Un grand merci et si fiers d’avoir croisé votre  route à Marie Claude et toi même au Parc Isthmia » Marie- Danièle C.

Nos voisins et amis Nicole et Gérard E.

« BRAVO Jean-Louis !! Très belle émission et toutes nos félicitations pour cette découverte attendue dans le monde entier. Tu nous as bien sûr raconté cette super aventure mais de te voir à l’écran ce fut un vrai moment de bonheur. Merci à notre illustre voisin ! Par les temps qui courent il est très réconfortant de voir que certains  ont su œuvrer pour l’avancée positive multidirectionnelle de nos sociétés. Très amicalement à toi »

Pour ceux qui ont raté ce magnifique témoignage où vous pourrez découvrir ou redécouvrir notre voisin, Jean-Louis Michel, codécouvreur de l’épave, vous pourrez le retrouver à un horaire plus accessible au cours de la

REDIFFUSION PREVUE LE MERCREDI 23 DECEMBRE A 15H50   

Et en attendant, en cliquant sur le lien ALLOCINE

EXTRAIT DE LA VIDEO  

Image de prévisualisation YouTube

UNE ÉPAVE PROTÉGÉE GRÂCE À UN TRAITÉ INTERNATIONAL

Au-delà de l’aspect fascinant du documentaire se pose la question de la préservation du site, très fragile, qui reste aussi un poignant tombeau sous-marin. En 2003, un traité conclu entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, entré en vigueur en janvier 2020, a permis de de protéger le Titanic des touristes et explorateurs intempestifs.

« Cet accord capital avec les États-Unis pour préserver l’épave signifie qu’elle sera désormais traitée avec la sensibilité et le respect dus à la dernière demeure de 1 500 personnes » commentait dans un communiqué Nusrat Ghani, la ministre britannique de la mer lors d’une visite à Belfast, où le paquebot avait été construit. Signé en 2003, ce traité a été ratifié en novembre 2009 par Mike Pompeo, le chef de la diplomatie américaine, et permet aux deux pays « d’accorder ou de refuser des licences autorisant d’entrer dans l’épave ou d’en extraire des objets ».

Science grand format : « Titanic, au coeur de l’épave », de Thomas Risch, Nicolas Glimois et Laurent Portesce. Durée : 1h35.

 

Précédemment

Bonjour à tous,

La plupart des résidents du Parc le savent :

Parmi nous se trouve une personne qui a fait partie de l’équipe des codécouvreurs de l’épave du RMS Titanic en 1985

Vous pourrez voir le documentaire auquel il a contribué cet été après plusieurs années de préparation….A

Je vous livre son message

«Notre sous-marin le Nautile de l’Ifremer affrété par la société américaine Titanic Inc, a ensuite inspecté en détail par l’image l’épave au cours de 5 campagnes de 1987 et 1998 puis en prélevant des milliers d’objets destinés à un musée itinérant de la Titanic Inc qui, de 1990 à 2012, a accueilli 25 millions de visiteurs du monde entier.

Au cours de cette période post 1985, je me suis réinvesti dans l’animation du développement de la robotique sous-marine tout en assurant le suivi technique à long terme et les évolutions des moyens opérationnels définis par l’Ifremer et mis en œuvre par notre filiale GENAVIR

En effet la finalité de l’Ifremer est d’abord de conduire les recherches scientifiques allant de la découverte à la surveillance et la protection des mers et océans compte tenu de notre large domaine maritime français.

Ce documentaire sur le RMS Titanic sera également, en grande partie, une découverte pour moi au-delà de nos actions à l’Ifremer avec l’assistance indispensable de Genavir pour les opérations à la mer. A découvrir sur le SITE GENAVIR

Vous le découvrirez en regardant l’émission de France5 le 17/12/2020 à 20h50»

UN PEU D’HISTOIRE

Références WEB. – photo Ifremer

JLM est un ingénieur et océanographe français. Il découvre l’exploration sous-marine en 1969 avec la Marine nationale comme officier du Groupe des bathyscaphes dirigé par le capitaine Georges Houot1.

En 1985, JLM avec le géologue marin Robert Ballard dirige une équipe d’explorateurs français et américains qui retrouve le RMS Titanicy

Il se destinait à être entrepreneur, mais sa passion pour la mer a été la plus forte.

De l’Archimède au Victor en passant par l’Epaulard, il a contribué au développement des moyens d’accès aux grands fonds.

Entre conception et opération, c’est toujours dans l’eau que JLM a essayé de répondre aux besoins des scientifiques. 

La première moitié des années 70 est marquée par l’opération franco-américaine Famous.

Chargé de définir et développer les équipements nécessaires au travail des scientifiques sous l’eau, JLM a été un témoin privilégié de l’évolution de la demande sociale et économique adressée à l’Ifremer.

De la découverte, la priorité est passée à la connaissance et à la surveillance de la planète mer. Basé à Toulon, en raison des liens initiaux entre la Marine nationale et l’océanologie profonde, il a cherché à satisfaire au mieux les besoins des utilisateurs.

JLM développe sur le bathyscaphe Archimède des équipements de vidéo et de mesures. Il lui revient d’aller sur le fond vérifier leur bonne marche.

La marche en avant technologique est constante : supériorité des petits submersibles habités sur les bathyscaphes, développement d’engins inhabités remorqués, puis des précurseurs des engins autonomes et inhabités au cours de la deuxième moitié des années 70, comme avec lEpaulard, le premier engin opérationnel au monde jusqu’à 6.000 mètres de fond.

Si le sous-marin, comme le Nautile, reste inégalable pour l’enthousiasme qu’il procure à tous ceux qui ont la possibilité de plonger, la robotique prend progressivement le relais dans les années 80 : le Robin, kangourou du Nautile, acquiert sa renommée grâce aux clichés jusque-là inaccessibles du Titanic et du Prestige.

JLM est heureux d’avoir vu les scientifiques convaincus de l’utilité du Victor, dont il fut le premier promoteur.

Pour lui, les engins autonomes de plus en plus spécialisés et les stations de surveillance installées en mer sont les systèmes de demain.

Leur mise en réseaux, les traitements et la mise à disposition d’un large public permettront d’accroître encore plus leur efficacité.

Si la plongée en sous-marin n’est plus le seul outil du scientifique au moment où la robotique s’impose, JLM reste persuadé que l’expérience à la mer est indispensable aux océanologues, tant pour la mise à l’épreuve de leurs compétences que pour concrétiser leurs visions du futur.

L’EPAVE DU TITANIC

L’épave du Titanic, paquebot de la White Star Line, repose par 3 821 mètres dans l’Atlantique Nord à quelques kilomètres de l’endroit où il a sombré le 15 avril 1912 à 2 h 20 du matin. Objet de fantasmes depuis la catastrophe, l’épave est recherchée pendant de nombreuses années.

Des projets plus ou moins sérieux sont échafaudés pour tenter de renflouer le navire, mais n’aboutissent pas.

Les premières recherches sérieuses débutent à la fin des années 1970 à l’instigation du milliardaire Jack Grimm, mais l’épave reste introuvable.

Elle est finalement découverte le 1er septembre 1985 par Robert Duane Ballard dans le cadre d’une mission secrète pour la marine américaine. De nombreuses expéditions s’ensuivent de 1986 à 2010.

L’épave repose en deux parties séparées par un vaste champ de débris.

Si la partie avant est relativement bien conservée, la partie arrière est pour sa part disloquée.

Au cours des expéditions, nombre d’objets du navire sont remontés à la surface et restaurés.

Ces remontées, que certains qualifient de pillages, créent de vives polémiques.

Cependant, ces pièces ne peuvent théoriquement être cédées qu’à des musées, à l’exception des morceaux de charbon, vendus comme souvenirs.

Robert Ballard donnant une conférence sur l’épave en 2008.

En 1995, le Keldysh revient sur les lieux du naufrage avec à son bord le réalisateur James Cameron, qui prépare alors son film Titanic.

Grâce à des robots télécommandés, l’intérieur de l’épave est en partie exploré au niveau du Grand Escalier et des sections adjacentes.

L’année suivante, la RMS Titanic Inc. . organise une expédition accompagnée de navires de croisière remplis de spectateurs. Une tentative est faite pour remonter la Big Piece, un morceau de la coque du navire retrouvé dans le champ de débris. Cependant, le temps empêche le projet d’aboutir.

La Big Piece est finalement renflouée lors de l’expédition suivante, en 199823.  La Big Piece, est un morceau du flanc tribord, qui était à cheval sur les cabines C-79 et C81, et descendait jusqu’au pont D au niveau de la salle à manger des premières classes. En 2000, la RMS Titanic Inc. . organise une expédition qui permet de remonter certains objets emblématiques du navire tels qu’un transmetteur d’ordres.

LA PROUE DU TITANIC, VUE DEPUIS LE ROV HERCULE EN JUIN 2004

La proue du Titanic, vue depuis le ROV Hercule en juin 2004.

L’épave est également explorée par le réalisateur James Cameron

Les Fantômes du « Titanic »

LES FANTOMES DU TITANIC

Cameron revient en 2001 sur le site de l’épave et filme cette dernière pour ce documentaire qu’il produit  en 2003 dans le cadre du tournage de son film Titanic, explorant plusieurs parties de l’intérieur, comme le hall de réception et plusieurs cabines, notamment les suites de luxes.

Le navire se désagrège progressivement, rongé par les micro-organismes qui peuplent les fonds marins. Les plongées ont également un impact sur son état. Les scientifiques pensent donc qu’elle aura disparu entre 2025 et 2050.

En 2004, Ballard participe à l’expédition « Retour sur le Titanic » destinée à évaluer l’évolution de la qualité de l’épave en comparant les clichés de 2004 avec ceux de 1986. Sont aussi photographiés le dôme du Grand Escalier arrière mais aussi une caisse de fusées de ddétresse.

La même année, la RMS Titanic Inc. effectue sa dernière expédition et récupère 75 objets, dont un grand nombre proviennent du Restaurant à la Carte.

Enfin, en 2005, James Cameron retourne sur l’épave pour tourner un documentaire diffusé par Discovery Channel, « Last Mysteries of the « Titanic»25.

Lors de cette expédition, les robots de Cameron s’aventurent dans plusieurs pièces inexplorées, comme la cabine du couple Straus, les bains turcs, mais aussi Scotland Road. Il échoue cependant dans sa tentative de filmer l’intérieur de la chaufferie no 6.

Une autre expédition, toujours en 2005, permet de documenter un important morceau du navire : deux pièces qui constituent la partie manquante du double fond du navire, découvertes en 1993.

L’expédition localise à proximité un énorme amas de métal tordu, non identifié sur le moment.

Titanic Vingt-cinq ans après

DES LIENS

IFREMER mémoire et technologie marine. Portrait de JLM

Portrait – Regards sur l’océan J-L M et ici 

TITANIC au cœur de l'épave – sur France 5 - Rediffusion le mercredi 23 décembre à 15H50    dans ACTUALITE Jean-Louis-Michel

Les scientifiques de l’Ifremer et de Genavir se souviennent

Titanic : « Vingt-cinq ans après, j’en ai encore le frisson » par  Jean Paul Justiniano

Jean-Paul Justiniano est descendu à 3 800 mètres de profondeur pour explorer l’épave du transatlantique. Une expérience bouleversante.

Par Chloé Durand-Parenti – Publié le 13/04/2012 à 16:22 – Modifié le 14/04/2012 à 22:47 | Le Point.fr

J Paul Justiniano

 

LES MENUS DU TITANIC

TITANIC MENUS 1ERE CLASSE

GENSIDE

Plus de cent ans après le naufrage du Titanic, nous découvrons encore des documents exceptionnels témoignant de la différence entre les classes sociales présentes à bord du paquebot.

Les menus proposés aux première, deuxième et troisième classes ont été retrouvés. C’est un témoignage représentatif de la société du début du XXème siècle qui marque nettement la différence entre les strates sociales de l’époque.

La première classe avait droit à un choix impressionnant

entre des huîtres, du saumon, de l’agneau, des canetons aux pommes, des pigeonneaux rôtis, du pâté de foie gras.

En dessert : des pâtisseries fines telles que des éclairs au chocolat et aussi de la crème glacée étaient proposées.

En deuxième classe, les mets sont moins luxueux: 

Curry de poulet, agneau, dinde rôtie, avec du riz. En dessert, il était proposé de la gelée au raisin, des fruits et des biscuits.

Enfin, la troisième classe avait droit au strict minimum :

pain, biscuit et fromage.

Par Emmanuel Perrin le 25 avril 2016 à 17:58

Modifié le 23 mai 2019 à 12:14

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TITANIC : Anatomie d’un Naufrage (Documentaire – 90 min)

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