A NOUS LA LECTURE ! Fête du livre à Toulon- rencontre avec des auteurs

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Ce vendredi je suis allé à la Fête du livre.

Cet événement ayant été rayé du calendrier l’an dernier à cause de la COVID, a attiré cette année beaucoup de visiteurs et d’auteurs. Près de 20 000 visiteurs

L’édition 2021 a été remarquable: des auteurs et libraires très disponibles, une ambiance conviviale et un public très attentif et très réceptif

LE PRIX DES LECTEURS DU VAR

C’est un prix littéraire créé et organisé en 2001 par le Département dans le cadre de la Fête du livre du Var 

C’est un prix de lecteurs, chacun étant invité à voter pour son ouvrage préféré parmi une sélection. Les trois sélections proposées visent à faire lire et découvrir des ouvrages parus dans l’année.

Les lecteurs ont été invités à explorer neuf ouvrages sortis dans l’année, dans les trois catégories suivantes : littérature générale, jeunesse et bande dessinée.

Pour les découvrir une soixantaine d’animations ont été organisées du  23 juin au 16 octobre (lectures, ateliers créatifs, pièces de théâtre) dans plus de 40 bibliothèques partenaires, 

Ce vendredi 19 novembre , les lauréats ont été récompensés 

-dans la catégorie Littérature générale : Jean-Baptiste ANDREA, L’iconoclaste 

avec « Des diables et des saints ».

Joseph est un vieil homme qui joue divinement du Beethoven sur les pianos publics. On le croise un jour dans une gare, un autre dans un aéroport. Il gâche son talent de concertiste au milieu des voyageurs indifférents. Il attend. Mais qui ? Et pourquoi ? Pour le savoir, il faut écouter ses confidences, celles d’un orphelin. Alors qu’il a seize ans, l’adolescent est envoyé dans un pensionnat religieux des Pyrénées. Ici, on recueille les abandonnés, les demeurés. Les journées sont faites de routine, de corvées, de maltraitances. Jusqu’à la rencontre avec Rose…

-dans la catégorie Jeunesse : Marie-Sabine ROGER, Lucile PIKETTY et Thierry Magnier

« J’ai cherché un cadeau pour toi. Cherché toute la journée d’hier. Quelque chose d’original, de très rare, de très beau. Un super cadeau. Non : une chose unique au monde, que personne, jamais, jamais, n’a possédé avant toi. J’ai trouvé l’idée tout à l’heure : je vais te donner mon cœur ». Ce livre, accessible aux enfants dès 4 ans, est une merveilleuse ode à l’amour qui transcende tous les âges.

-dans la catégorie Bande dessinée : Gaëlle GENILLER avec « Le jardin Paris ».

Années 1920. « Le Jardin » est un cabaret parisien au succès grandissant dirigé par une femme. Toutes celles qui y travaillent ont un nom de fleur et l’ambiance y est familiale. Rose, un garçon de 19 ans, est né et a grandi dans cet établissement. Élevé par les femmes du cabaret, il y a trouvé sa place et, devenu célèbre, attire le tout-Paris. Une histoire remplie de poésie et de justesse.

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Mes choix ne se sont pas portés sur ces livres mais ont été guidés par une empathie avec certains auteurs avec qui j’ai échangé longuement.

Je remercie tous les auteurs que j’ai  rencontrés  pour leur  disponibilité et leur manière alléchante de résumer leurs romans et d’interpeller les visiteurs
Je les remercie pour leurs charmantes dédicaces.

Certains sont prêts à nous rendre visite au Parc en 2022. J’espère que vous aurez autant de plaisir que moi à échanger avec eux et à les lire.

Pour l’instant, je n’en suis qu’au premier que j’ai dégusté avec gourmandise.

DANIEL PICOULY

Il est écrit par le  Président de la Fête de cette année, Daniel Picouly et non mas Michel Piccoli comme certains ont tendance à le confondre. Mais son titre m’a accroché ainsi que le sourire jovial de son auteur.

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Un  texte généreux, drôle et émouvant.  L’écrivain Picouly se souvient du jeune Daniel, écolier fantaisiste et buissonnier, de son rapport à l’apprentissage, à la transmission, à la lecture et… à l’écriture.

Un tout petit livre, petit par la taille mais grand par les mots. J’ai ri, je l’ai lu d’une traite, en moins d’une heure mais il est tellement vrai et drôle que je ne me suis pas ennuyée un instant. J’y ai retrouvé tous mes souvenirs d’élève et d’enseignante. Mais pour le citer: «comme si les souvenirs s’exprimaient correctement. C’est mal élevé, un souvenir! Il faut beaucoup le raconter avant qu’il soit poli… bien poli…» Et c’est son cas! Il a du beaucoup les raconter, ses souvenirs, Daniel! 

Daniel Picouly revient sur son enfance et son rapport à l’apprentissage et à la transmission. Il se dédouble, tour à tour l’enfant qu’il fut et l’adulte qu’il est. Il narre des souvenirs, d’abord au premier degré, puis avec recul. Dans les deux cas, on assiste à la confrontation entre les rêves d’un gamin de 10 ans en 1958, et ceux de l’adulte qui, au fond, est resté le même. Il sait se faire attendrissant, sans verser dans la mièvrerie, raconter des histoires, sans pédanterie ni didactisme. Il a le vrai talent de ne pas faire de morale et d’être généreux. On redécouvre des réflexions enfantines ; on respire un air de nostalgie (l’enfance, mais aussi cette période où les noms ont valeur de symboles poétiques : Pierre Benoit, Gaston Leroux, Mendès-France…). Un très joli petit texte où les répliques fusent avec humour (« Aux rations de guerre, les cancres reconnaissants »), où l’émotion est constante et contenue. Commentaire ALBIN MICHEL 

«Je vais le tuer, mon instituteur ! J’ai dix ans. C’est le bon âge pour commencer une carrière de meurtrier… Je sais comment je vais le tuer. À coups de… fautes d’orthographe ! Le crime parfait, par excellence ! Du 20 sur 20
Dans une classe d’école primaire, un gamin est debout sur son pupitre, les mains sur la tête, un cahier accroché autour du cou. Puni…
Pourquoi veut-il tuer son instituteur ? Lisez ce livre vous en saurez plus et vous comprendrez tout.

La préface écrite par Philippe Delerm s’est immédiatement imprimée dans mon cerveau: « Les mots nous intimident. Ils sont là, mais semblent dépasser nos pensées, nos émotions, nos sensations. Souvent nous disons « je ne trouve pas les mots. » Pourtant les mots ne seraient rien sans nous … ».

Les mots ne sont pas nos amis, ils faut les apprivoiser avant de les utiliser, surtout à l’oral. Ma grand-mère, et sans doute aussi la votre me disait toujours  » tu dois remuer sept fois la langue dans ta bouche avant de parler ». Et c’est ce que je faisais en comptant bien les sept fois avant de prononcer un mot. A l’écrit c’est encore plus grave car « les écrits restent » 

Je n’ai pas encore lu les autres livres mais ça va venir. Article à suivre…

BRUNO CARPENTIER 

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Il m’a hélée dès mon arrivée. Les yeux encore mal accoutumés aux lumières sous la vaste tente je ne parvenais pas à lire les titres. Bruno avait « tout » prévu » …rires. De grandes affiches invitaient les seniors à se pencher sur ses œuvres. Je n’ai pas acheté le livre tout de suite car je n’avais pas encore fait le tour des exposants. Mais je suis revenue, comme vous pouvez le voir sur la photo.

La crypte de Saint-Maximin – crime de pays

Janette Mouriès est retrouvée morte dans la basilique de Saint-Maximin (Var) où reposent les reliques de Marie-Madeleine. À ce qu’on raconte au village, la vieille dame avait découvert un secret dans la crypte.
Affabulations ? Crime crapuleux ? Complot religieux ?
Parachuté en zone gendarmerie, le commandant Cosentino n’a cure de la rumeur et pense plier l’enquête en dix jours. Mais ce qu’ignore le flic du SRPJ de Marseille, c’est que nul ne sort indemne du troisième tombeau de la chrétienté, pas même un as pétri de certitudes.

Nous voici en pays varois dans la basilique de Saint-Maximin, haut lieu de la chrétienté en Provence. le commandant Max Cosentino enquête dans le petit village de Saint Maximin. Passant du célèbre « SRPJ» de la métropole phocéenne à la calme commune varoise, bouleversée par le crime violent de la « ravie » du village, Janette Mouriès. le paysage idyllique et resplendissant de soleil est terni par l’état de santé de l’épouse de notre flic, « sa » douce Brigitte. Autour d’eux gravitent les personnages importants de l’intrigue : Martin, le curieux gendarme qui aide le commandant Cosentino dans son enquête ; « la Janette », victime sauvagement assassinée, ; le major Kuhlmann, chef de la gendarmerie de Saint Maximin ; la belle policière scientifique, sportive et un peu trop « cash », Sandrine Loubet ; le commissaire divisionnaire Depardieu, le mentor et protecteur de Max, et la médecin légiste de talent qui aidera les enquêteurs par ses compétences d’expert, Sadia Navarro.
L’enquête va pouvoir se tisser sous nos regards de lectrices et de lecteurs. C’est là, que le talent de Bruno Carpentier entre en jeu : nous découvrons la légende qui « colorise » les pas des enquêteurs. En même temps, nous faisons une étude de ce qui est le décor du roman : le crime permet un coup de projecteur documenté et captivant sur la crypte de la basilique, sur les fondements religieux de l’histoire et des traditions chrétiennes. Nous ferons une parenthèse sur la légendaire et supposée venue de Marie Madeleine et de Jésus en Provence. Mais aussi de leur présumée existence, si humaine, si humble, en « pays » provençal. C’est ainsi que l’auteur, nous emmène dans les différents couloirs des légendes religieuses et profanes. Ceci, pour mieux nous amener à comprendre l’esprit de notre « Janette », vieille ermite clocharde, croyante et pratiquante, doublée d’une mystique guérisseuse, vivant au sein même de la basilique. Nous voyons apparaître au cours des pages, les assassins potentiels de cette femme marginale et un peu « fada ». Comme dans toute intrigue policière, l’argent, la vengeance et l’amour sont les maîtres de l’histoire, les pivots centraux de l’énigme. Vous le découvrirez, chère lectrice et cher lecteur, je ne vous en dis pas plus !
Un aspect ésotérique de l’histoire nous permettra de rêver à un mieux-être pour notre flic au cœur tendre et pour « sa » Brigitte. Celui là-même qui, du haut de son cartésianisme athée, se laissera convaincre par l’inexpliqué et l’inexplicable. Il acceptera de croire à l’exceptionnel et au « miracle », tout en gardant secret et bien enterré, « l’objet » de sa certitude. Les criminels seront punis par un bras vengeur, mais ce dernier si amoral, qui jusqu’au bout se tiendra dans l’ombre, mais si proche de « notre » Max. Là aussi, vous découvrirez un autre aspect de la « littérature carpentière » : c’est là où l’on s’y attend le moins que le criminel surgit et tue par vengeance ou par cupidité, voire les deux à la fois. Comme dans toute bonne énigme policière, Bruno Carpentier nous amène à une belle fin « ensoleillée », digne d’un bel été provençal au bord de la Méditerranée, avec le chant des cigales comme orchestre. Rafraîchissant par sa morale et ses principaux protagonistes. Attendrissant, par les sentiments qu’il met en scène, au travers les personnages campés depuis le début. Apaisant, pour une fin qui nous rassure sur nos principales valeurs, qui ont fait leur preuve depuis l’aube des temps : les meilleures choses, pour celles et ceux qui œuvrent pour le Bien ; la fin brutale et le couperet de la Justice, pour ceux qui ont décidé d’œuvrer pour leur propre cupidité ou pour le Mal.
A coup sûr, vous aimerez ce polar de Bruno Carpentier, tant il nous transporte par son style et son rythme. Comme un métronome avisé, il fait battre notre coeur jusqu’à la dernière page, nous faisant passer de la délicate appréhension du criminel tapi au coin des pages, à la joie de partager le bonheur de ceux qui sont des « gens de bien ». Alors, pour cette dose à la fois d’adrénaline et de dopamine, tout au long de ce roman, laissez-vous guider par son auteur et son oeuvre, pour un bon moment de lecture-plaisir. Bien installé au fond de votre fauteuil, de votre canapé ou de votre lit, pour d’autant mieux apprécier la plume de Bruno Carpentier, qui manie celle-ci aussi finement, qu’un peintre impressionniste nous illumine, de ses « touches » de couleurs …) La crypte de Saint Maximin  est un bon petit polar qui plonge ses racines dans le patrimoine provençal et flirte avec l’ésotérisme. Bruno Carpentier a des kilomètres sous le capot et ça se sent. Son écriture est nette, droite, précise, à l’image de l’ancien militaire qu’on imagine qu’il est. C’est solide, c’est sérieux et, fait rare dans le roman policier français actuel, c’est structuré. Carré, quoi. Lire l’article sur  BABELIO – D83

J’ai beaucoup apprécié mon échange avec Bruno. Il a su me donner envie de lire son livre.

Info du jour
La Crypte de St-Maximin (polar historique) meilleure vente « polar » de la Fête du livre du Var 2021.
Librairie Les Lettres d’Hélène
Editions D’un autre ailleurs (Antibes)

JEAN-MICHEL BARRA

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JEAN MICHEL BARRA est un auteur régionaliste au sens le plus noble du terme. Amoureux de la Provence et fin observateur des us et coutumes locales, l’intéressé sait transmettre sa passion via ses écrits pour le petit coin de paradis qui l’a vu naître. Cet ancien joueur respecté de jeu provençal n’a pas son pareil pour raconter des histoires, dépeindre des personnages attachants et créer des atmosphères ensoleillées avec la galéjade, souvent utilisée, comme fil conducteur. Écrivain désormais bien connu dans le Var et notamment à Saint Maximin où il est très actif pour promouvoir ses livres, Jean-Michel Barra possède un public et de fidèles lecteurs.

♥ Jean-Michel a enchanté ma visite. Je me suis retrouvée au temps de Pagnol et de Raimu.

Il viendra au Parc en 2022. 

 La SartanAvant, l'on disait "Bonjour !..."

La Sartan

«Dans la langue chère au grand maitre du félibrige, Frédéric Mistral, une sartan n’est qu’une superbe poêle destinée à cuisiner. Mais dans la vie de tous les jours, au siècle dernier, ce terme désignait aussi une jeune fille espiègle jouant avec les flammes de l’enfer !Alors, prenez garde à vous si vous la croisez…»

Avant, l’on disait « Bonjour » !…

« C’était mieux avant »… Qui n’a pas entendu ou prononcé cette phrase devenue symptomatique. Symbolique même d’une nostalgie galopante, d’un nivellement vers le bas. Avec cet ouvrage : « Avant l’on disait bonjour », l’auteur Jean-Michel Barra va plus loin. L’intéressé évoque point par point ce passé pas si lointain que nous avons tous connu de prés ou de loin. Ce temps où l’éducation était tout autre, où les rapports humains étaient sincères, où les valeurs du travail étaient respectées. Où le mot confiance supplantait le mot méfiance. Une époque bénie tout en simplicité. Pas celle des réseaux sociaux ou de la télé réalité. 48 pages vivifiantes qui en filigrane nous obligent à nous interroger. Sur nous-mêmes. Sur le monde qui nous entoure. Comment en sommes-nous arrivés là ? Et surtout pourra t-on retrouver un jour l’état de grâce des années 70-80 ? Un livre à mettre entre toutes les mains car le futur se construit à partir du passé et des enseignements que l’on en a tirés…

NICOLE FAU-BELLANGER 

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Mémoires d’Outre- Var - Des histoires au quotidien.

Les journalistes de VAR MATIN ouvrent leurs archives

«L’idée de ces chroniques, lancée comme une boutade autour d’un repas d’anciens journalistes, s’est vite concrétisée, en allumant la flamme de l’écriture, jamais éteinte, mais parfois endormie.
Notre démarche, modeste, puisqu’il s’agit d’une tranche de vie du journal République-Var Matin, n’a qu’un objectif : faire vivre et revivre des rencontres, des évènements, dramatiques ou joyeux, des faits que l’Histoire retiendra peut-être, des blagues et des portraits de tant d’amis – et parfois d’ennemis – aujourd’hui disparus… Nos témoignages parlent du Var et de la Région, parce qu’avant de devenir « grand reporter », nous sommes tous passés par la « locale »…
Les jeunes générations auront du mal à imaginer la réalisation d’un journal, sans internet, sans téléphone portable, et autres mutations technologiques.
En 2020, avec l’émergence de la Covid , nous vivons tous une expérience hors du commun et ce que l’on sait déjà, c’est que la presse en sortira meurtrie : les suppressions de postes, d’éditions, d’agences, la disparition même de certains titres, annoncent une mutation profonde de la profession.
Une partie de l’histoire est écrite : il appartient aux plus jeunes d’écrire la suite.»

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Nicole a réveillé en moi tous ces souvenirs (encore eux) qui ont émaillés mon histoire avec Var- Matin au temps où j’ai eu le plaisir d’être citée à de nombreuses reprises dans mes activités d’enseignante. Tous mes grands projets étaient à la une et ce furent de grands moments.  Merci  au journaliste M. Dreumont qui m’a suivie dans toutes mes écoles. Un jour c’est moi qui l’ai photographié, juste retour des choses. Oublié? Je ne l’ai pas retrouvé sur le WEB.

♥ Elle a fait partie de notre quotidien et nous aurons peut-être le plaisir de l’accueillir à Isthmia. 

Et voilà pour aujourd’hui. J’ai de la lecture pour les mois qui viennent. Sans compter tous ceux que je n’ai pas encore lu.

Le point-livres d’Isthmia a disparu. Mais nous avons tous des livres à échanger en direct. Je peux me charger de vos propositions à mes coordonnées habituelles.

La Covid est toujours là. Profitez bien de cette nouvelle tendance née du confinement qui consiste à rester chez soi : le NESTING

« Le nesting, ça consiste en quoi ?

La staycation ou l’art de faire les vacances à la maison est une manière de profiter de son chez-soi, tout comme l’est le nesting. Dérivé du mot anglais “nest” qui signifie littéralement “nid”, le nesting décrit une pratique très commune que nombre d’entre nous avons déjà faite sans forcément en connaître l’appellation. Pour faire simple, ce terme désigne l’art de rester chez soi quand l’occasion de mettre un pied dehors se présente. « Nester », c’est faire le choix de profiter du confort de son coin douillet et cocooning, de ne rien faire sans pour autant culpabiliser. En soi, le nesting est une manière de vivre qui s’est imposée suite aux confinements et se renforce à l’approche de la saison hivernale. Elle privilégie le bien-être de la personne dans le cadre confortable, apaisant et familier de son chez-soi. »

Je peux pas, j'ai nesting. – Journal d'une Asperge

 ARCHIVESFête du livre archives du Blog

                                      ARCHIVES DU POINT – LIVRES

RENCONTRES LECTURES A ISTHMIA

Vendredi 13 décembre * Rencontre avec Claude Leray

RE-DECOUVRIR LA LECTURE NUMÉRIQUE

21 mars 2020  LA BNF PROPOSE DES RESSOURCES NUMÉRIQUES EN LIGNE GRATUITES

17 mars 2020 LISONS, LES CONSEILS DU CARRE DES MOTS

26 février 2020 POINT-LIVRES AVEC DES LIVRES on ne fait pas que lire

LE CERCLE DE LECTURE D’ YVETTE

24 mai 2019 LE CERCLE DE LECTURE RENCONTRE AVEC LOUIS BEROUD

11 OCTOBRE 2018 RENCONTRE AVEC CHARLES BERLING  au Carré des Mots

29 mai 2018  RENCONTRE LECTURE avec SANDRINE BEILLARD

28 septembre 2017 RENCONTRE LECTURE avec AMELIE NOTHOMB, la reine des lettres

1er aout 2019 ISTHMIA LE CERCLE DE LECTURE D’ YVETTE

 -extrait de l’article-

LIRE POUR LIRE – VIVRE POUR LIRE OU LIRE POUR VIVRE

* C’est le titre d’un de mes projets d’école*

Y-a-t-il une raison pour lire ?

En premier: Lire pour réactiver les neurones.

« J‘ai toujours lu pour de mauvaises raisons et je continue. » -Daniel Picouly              

J’ai beaucoup lu dans ma jeunesse, un peu moins ou de manière plus spécifique à l’âge adulte et maintenant j’ai d’autres activités qui ne me permettent pas de rester aussi longtemps concentrée sur une activité riche mais passive. Et mon cerveau septuagénaire ne souhaite pas seulement découvrir mais aussi retenir, ce qui n’est pas toujours le cas.

« Il est plus facile d’acheter un livre que de le lire, et plus facile de le lire que de le comprendre » -William Osler

«Il semble que le goût des livres croisse avec l’intelligence. » – Marcel Proust / Sur la lecture

Le goût des livres, cela s’acquiert dès l’enfance. Etre lecteur c’est un état d’esprit.

il me reste le plaisir des livres et presque tout ce que j’en ai conservé.

« Bien lire n’est pas trop lire, c’est encore moins lire par force. » Hubert Nyssen

Pas tout à fait d’accord. Le cercle de lecture m’invite à lire car je crois aux vertus de l’échange.

Et  pourtant sans cette rencontre il y a certains livres que je n’aurais jamais ouverts. N’est-ce pas Yvette? 

Pour moi, lire c’est s’évader et se projeter dans un monde ou des infos multiples qu’il faut retenir – la découverte ne suffit pas- et utiliser.

J’aime aussi me retrouver dans un livre. Mon histoire dans l’histoire en quelque sorte.

Cela m’aide à comprendre.

« Qui veut se connaître, qu’il ouvre un livre. » – Jean Paulhan / Eléments

 Mais point trop n’en faut! 

« À force de lire sans arrêt, Sonietchka a un derrière en forme de chaise » Sonietchka – Ludmila Oulitskaïa

QUELQUES AUTRES BONNES RAISONS DE LIRE

« L’envie de savoir est le plus puissant moteur humain » – Bernard Werber

 « J’ai accompli de délicieux voyages, embarqué sur un mot… » Honoré de Balzac / Etudes philosophiques : Louis Lambert

«  Un bon livre est celui qu’on retrouve toujours plein après l’avoir vidé. » Jacques Deval / Afin de vivre bel et bien

« Ne te contente pas de lire un traité une seule fois, relis-le à plusieurs reprises. Bien souvent, chaque nouvelle lecture permet à notre attention ou à notre intelligence de capter quelque chose de différent. Une seule lecture, pour attentive et sérieuse qu’elle soit, ne saurait nous faire assimiler toute la substance d’un ouvrage, même si elle est accompagnée des commentaires d’une personne avertie. » Bréviaire des politiciens (1684), Jules Mazarin (trad. François Rosso), Deuxième partie, les hommes en société.

 « Lire, c’est emprunter ; en tirer profit, c’est rembourser sa dette. » Georg Christoph Lichtenberg / Le miroir de l’âme

«La véritable Université de nos jours, est une collection de livres. »Thomas Carlyle / Héros et culte des héros

En réalité, « De nos jours » il y a aussi Internet, la preuve, vous être en train de me  lire… 

Le papier n’est pas le seul support de la connaissance.

Et n’arguez pas que vous préférez le contact du papier. Le papier c’est la mémoire des choses. Il faut le préserver. Mais ce n’est « pas bon pour la planète ». Il doit être réservé à certaines publications. Il faut aussi apprendre à utiliser les outils de notre siècle. 

En mars 2016 une intelligence artificielle a même failli remporter un prix littéraire !

Mais redescendons sur terre.

 «Qui que vous soyez, qui voulez cultiver, vivifier, édifier, attendrir, apaiser, mettez des livres partout.» Victor Hugo / Ouverture du congrès littéraire international de 1878

 

 

 

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